La plume dorée

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Poète
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Nombre de messages : 46
Date d'inscription : 14/02/2005

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MessageSujet: Massiv post....   Massiv post.... EmptyLun 21 Fév - 0:01

alors voici quelques unes de mes production et avec les événement de ma vie qui s'en vient d'autre vont être mis sous peu...

Ah! La vie!

Ah! La vie! Quel drôle de phénomène qu’est cette chose que l’on nomme « vie »? Certain croient que cette chose est un cadeau qui nous a été donné par Dieu, d’autres pensent plutôt que c’est un piège à rats dans lequel nous somme malencontreusement tombé. Pour ma part, je crois que ce mot, « vie », est une hallucination collective qui ce résulte par une série d’action, tout aussi incongru les une des autres, accomplie dans un monde utopique et invraisemblable, nommé Terre. Quoi qu’il en soit, cette hallucination reste quelle est fort réussie. Elle nous a tous convaincu qu’elle pouvait nous apporter joie et bonheurs. Enfin, je dis tous, mais ils en restent des gens qui ont compris qu’elle était tout autant, sinon plus, source de malheurs et de tristesse que de plaisir et gaieté. Ah! La vie! Quel drôle de phénomène qu’est cette chose que l’on nomme « vie »? Hé bien! Tous s’entendent pour dire qu’elle est cruelle et sans pitié que, parfois, elle nous apporte quelque plaisir, mais elle nous les arraches d’entre les mains aussitôt que nous y avons prit goût. Ah! La vie! Chose cruelle et sans pitié, cadeau incandescent, piège si attrayant. Toi qui nous fait souffrir, laisse ton manège infernal et accompagne nous dans cette féerie paradisiaque que l’on nomme folie. Laisse nous enfin respirer les doux moments d’extase et ne nous contraint plus dans le fardeau quotidien des obligations et des devoirs. Ah! La vie! Quel drôle de phénomène qu’est cette chose que l’on nomme « vie »? Rien ne pourra jamais nous l’indiquer clairement, mais tous peuvent en témoigner et s’en plaindre ou s’en réjouir.

Bonne chance dans votre quête de la vérité.

c pas fini encore un...


F comme Femme
F comme Feu

La Femme est douce
Comme le feu d’une chandelle
La Femme est chaude
Comme le feu d’un foyer
La Femme est apaisante
Comme le feu d’un foyer
La Femme est rassurante
Comme le feu d’une chandelle

La Femme dance
Comme le feu sur une bûche
La Femme chante
Comme le feu sur une bûche

Le Feu et la Femme se ressemble autant par leur forme que par leur couleur vivifiante, leur chaleur étourdissante et leur beauté qui s’étend par un simple baisé doux et chaud.

La Femme est un feu de passion et d’amour qu’il faut aviver avec le souffle du bonheur et le bois de la tendresse.


et encore un autre...

J’écris ce mot à l’encre noir mais l’idée ne l’est pas. Ce mot n’est pas seulement un mot, mais aussi un nom qui désigne tout ce que chéri le plus au monde. Ce mot, ce nom, est la chose la plus belle sur cette Terre, la plus convoitée aussi et c’est pourquoi j’écris ce mot. Pour que moi aussi j’en aie une…

Femme


un autre... oui oui vous en voulez? en vla...

Les Feuilles

Je suis là, comme une feuille balancée par le vent, coincée parmi d’autres feuilles toutes identiques à moi et je ne peut me déprendre de cette branche vieille car cette branche vieille est le support à laquelle toutes les autres sont attachées et prisonnières. Tout comme moi elles tentent de s’en défaire mais toutes ont peur de ce qu’il leur arrivera s’il s’en détache car toutes ont vues d’autres le faire et toutes les ont vues tomber dans un gouffre profond, sans fin apparente et sombre. Et lorsque ces feuilles, maintenant libres, ont touchées le sol si attirant, elles y sont restées, abandonnées de toutes par toutes, oubliées par jalousie, jalousent qu’elles ont réussi. Ces feuilles maintenant libres, seuls, abandonnées, oubliées, meurent dans le même état qu’elles sont, sans causer aucune perte car toutes diront qu’elles ont couru à celle-ci. Mais moi, quand je vois mes pairs se libérer, je ne les oublies pas, je pense à eux et alors elles ne meurent pas. Elles ne font plus qu’un avec la terre et germes et montes et deviennent fortes, mais au bout d’un moment elles donnent naissance à d’autres feuilles et deviennent vieille. Et au bout de leur longs doigts noueux, et vieux, elles gardent prisonnières toutes les autres par peur de se faire battre Et deviennent par ce fait même liées à elles mêmes tout en se rappelant ces doux jours d’enfances où elles étaient libres de faire tout se qu’elles voulaient sans que jamais elles ne doivent quoi que ce soit à quiconque, sans jamais dire merci, sans jamais donner ou recevoir. Être libre à nouveau est leur rêve. Nous aussi on le peut, être libre, vivre libre, mais attention pour ne pas vieillir comme certaines l’ont fait. Libérez les autres feuilles qui vous entoure et ne les oubliez pas et lorsque vous serez libre, vous aussi, elles ne vous oublieront pas.

encore un... toujours plus...

LETTRE À UN MORT

Cher papa,
Depuis que tu est partie, je n’ai plus de vie normal. Je m’inquiète énormément pour ma mère, je n’ai pas suffisamment d’argent pour m’acheter du linge, je ne sais même plus aimer. Tu me manque énormément. Je m’ennuie de toi. Sais tu ce qui me ferais le plus grand bien? Ce serais que tu revienne, que tu me serre dans tes bras et que tu me dise que tu m’aime. J’avais 7 ans quand t’a commencé à pas aller. Si tu savais la peine et la douleur que j’éprouve en écrivant cette lettre. Aujourd’hui j’ai 18 ans et ça va faire presque 6 ans que tu est partie. Cette lettre est écrite au travers du brouillard de mes larmes. Quand tu est partie, là-bas, au loin, j’ai sus qu’il me faudrait être armé de beaucoup de patience avant de pouvoir te revoir. Tu m’a souvent appeler à toi, je sais, mais moi, dans mon monde ici-bas, sur Terre, j’ai des amis. Je tente de faire une vie normal mais il me manque une chose : l’amour d’un père. Tu est mort en ne laissant derrière toi que de mauvais souvenir, que de la haine et que du chagrin. Il y a juste Marilyne qui tente encore de te parler. J’ai peur pour elle. J’ai peur que ça ne lui fasse que du mal. J’aimerais que tu revienne et que tu me dise ce qui ne va pas, pourquoi t’est partie. Tu n’avais pas le droit de nous laisser seul. Revient nous. Entend nos prière et revient nous. Je ne suis plus un enfant, je peut comprendre certaine chose. J’espère pour toi que où tu est tu est bien. Je m’ennuie de toi.

Ton fils


encore??? pourquoi pas.....

UN AUTRE

UN
autre que moi l’aime et cette autre n’est pas aimé par elle. Elle, je ne sais pas qui d’autre que moi elle peut aimer mais un autre l’aimera mieux que moi je ne peux le faire. Je n’en aime aucune autre qu’elle mais j’en ai aimé d’autre avant. Un autre l’aime et moi aussi je l’aime. Qui d’autre j’aimerai? Autre qu’elle? Je ne sais pas. Une chose est sûr, c’est qu’un autre l’aime. Cet autre je le connais et je lui doit respect puisque je le connais. Je risquerais gros si je le lui disais que je l’aime. Un autre l’aime et moi aussi je l’aime. Un jour, peut-être, m’aimera-t-elle. Ce jour je serai libre de le lui dire et ainsi mon honneur en serais sauf. Ce jour je lui dirai et ainsi ma conscience en sera sauf. Je l’aime et l’autre aussi. M’aime-t-elle? Je n’en sais rien mais je sais qu’elle n’aime pas l’autre alors j’ai encore ma chance avec elle. Seulement, aurais-je le courage de le lui dire? Sûrement pas. Je suis pathétique. Je ne suis pas comme l’autre. Lui il a sus le lui dire. Moi même si je trouvais le courage de le lui dire je m’enquerrais de courage pour recevoir la réponse. Personne, autre que moi, ne sais qui est cette fille, certain prétendent le savoir mais personne ne me connais plus. Je suis un autre. Les gens me nomme et me surnomme mais personne ne sais qui d’autre ce cache en moi. Ils n’en connaissent que peut. Un autre prétend l’aimer, mais je ne crois pas rencontrer un jour quelqu’un qui l’aimera plus que je l’aime.

et voilà pour l'instant a moin que vous ne vouliez le poême en alexendrin que j'ai écris pour la treads "Dans la ville de Naple" ha pis tien le vla....

Bonsoir tous et bienvenu en cette réunion
Ce soir, cette nuit, d’importante décision
Devront être prise pour l’avenir de la ville
Et pour l’avenir de nos nombreux descendent.

Un ancien gangrel du nom mythique de Gamache
C’est réveiller d’un sommeil avec la vieille hache
Celle qui fut, jadis, sous les bois de la ville
Et qui était supposé y rester longtemps.

Depuis déjà presque trois longues année que
En cette ville de Naples qui est magnifique
Les clan, ayant des idée pour les plus vile,
Se sont accordés à des règles pour longtemps.

C’est quelque règles furent prise en total accord
Afin que tous puisse vivre dans l’harmonie du corps
Et que plus jamais de guerre de ne passe en ville
Et ce pour l’éternité et le reste du temps.

Cet ancien gangrel du nom mythique de Gamache
Est revenue avec l’intention de faire tache
Sur la grande magnificence de la ville
En y permettant meurtre et haine pour tout le temps

Il est de notre devoir de le résonner
Et de lui faire comprendre nos propres idées.
Je vous demande alors à vous, conseille de ville
De voté les textes qui vous seront importent.

Il est temps pour moi de vous laisser la place
Afin que les motions soit sortie des glaces
Et que Paix ne soit plus jamais troubler par vile
En cette magnifique ville qui passa par le temps.
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